Nettoyer les tags pendant le confinement

27 novembre 2020 

Nous avions, au début du confinement, proposé que cette difficile période soit aussi positive et serve au nettoyage des tags dans notre quartier. Voici quelle était notre lettre :

Afin que le confinement ne soit pas une période uniquement négative pour notre ville et ses habitants, nous souhaitons que ce temps difficile soit aussi le moment d'une action positive, celle d'effacer les tags qui enlaidissent notre environnement.

Puisque les rues sont vides, la facilité de travail pour les techniciens est une opportunité qu'il serait dommage, nous semble-t-il, de ne pas utiliser.

Car une ville nettoyée de ses tags serait un joli cadeau de Noël et de Nouvel An offert à tous les habitants de notre métropole, dont en premier lieu vos concitoyens directs les Grenoblois.

Nous avons interrogé le "fil de la ville", que "grenoble.fr" présente comme étant l'interlocuteur à ce sujet. S'ils nous ont confirmé prendre en compte le traitement des tags, ils nous ont aussi dit qu'une campagne de nettoyage systématique sur tout un quartier nécessite d'écrire au Maire. 

Aussi notre Union de Quartier vous sollicite-t-elle avec cette proposition sur son périmètre, dont voici la carte.

Nous sommes bien sûr à votre écoute et prêts à transmettre à nos adhérents ce que vous pourriez nous faire savoir à ce sujet, seule action possible pour nous étant donné le confinement.


La réponse nous a été fournie la veille de la réouverture des commerces par l’adjoint aux « Nature en ville, espaces publics, biodiversité et fraîcheur ».

M. Namur écrit : « Les agent-es municipaux ne sont malheureusement pas épargné-es par la pandémie », puis « les rues ne sont pas désertées, et la charge de travail des agent-es municipaux de la propreté urbaine reste élevée ». 

Il conclut par l’absence de « réelle opportunité pour le type de nettoyage de grande ampleur que vous évoquez » puis nous assure de son « plein engagement pour garantir la propreté des espaces publics ».

CLIQUER ICI pour lire la lettre de M. Namur.